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Dossier thématique


Foires de Chaumont et de Saint-Dizier
La Haute-Marne fait le pari de renouer avec les grandes foires commerciales


La CCI de la Haute-Marne s’est mobilisée tant sur la Foire de Chaumont, mi-mai, que sur celle de Saint-Dizier, début juin. Elle considérait comme essentiel le fait de participer à ces deux événements importants pour le territoire haut-marnais, pour son économie et pour tous ceux et celles qui la font vivre. Elle en a profité évidemment pour faire connaître ses différents services auprès du grand public, nombreux à retrouver le chemin de telles manifestations après quelques années de vaches maigres. Dix ans sans foire à Chaumont, cinq ans d’absence à Saint-Dizier, il était temps de sonner le réveil et de relancer la dynamique, avec l’appui de professionnels reconnus dans ce domaine de l’événementiel. C’est fait. Reste à solidifier et à pérenniser.


Seul regret de Luc Chatel, exprimé avec un large sourire lors de l’ouverture de la Foire de Chaumont 2010, à l’Ascension : ne pas avoir encore pu dénicher une source d’eau chaude sur le territoire pour prétendre à l’installation d’une station thermale et y faire émerger illico un casino. C’est en passant sur le stand de la CCI de la Haute-Marne, et plus spécialement sur l’espace réservé au Casino de Bourbonneles-Bains, que le Ministre-Maire s’est pris à rêver à haute voix d’une installation de tables de jeux à l’ombre du viaduc, et de jackpot touristique. Mais on ne peut pas tout avoir, et Luc Chatel le sait bien. Il a malgré tout quelques bonnes raisons d’être satisfait des excellents résultats enregistrés par cette Foire de Chaumont nouvelle génération puisque plus de 200 exposants, 27 000 visiteurs et une multitude d’animations figurant au programme de cinq journées bien remplies, ont assuré le franc succès de l’événement sur la zone de La Vendue. En faisant le pari, avec l’Union commerciale, de renouer avec une grande foire départementale dans la ville préfecture, une décennie après la dernière édition, le Maire a voulu sonner le rappel des forces vives économiques et agricoles de la Haute-Marne, et la mobilisation a été exemplaire. Bref, le jeu en valait la chandelle.

Un village CCI incontournable

Plus de 300 m2 sous le grand chapiteau, en position centrale et incontournable : la CCI de la Haute-Marne a, elle aussi, sorti le grand jeu pour célébrer le retour de la foire chaumontaise, qui affichait d’emblée son caractère départemental et des ambitions durables. Partenaire de la première heure du projet de relance de cet événement, la Chambre consulaire que préside Michel Auer, a mobilisé ses équipes de bout en bout sur trois pôles vite pris d’assaut : création-reprise d’entreprise, commerce-services-tourisme et industrie. Parfaitement identifiables autour d’un point d’accueil central, ces espaces de rencontre avec les experts de la CCI ont favorisé les échanges et peut-être suscité – c’était le but – des vocations entrepreneuriales parmi les visiteurs. « Nous voulions certes rappeler nos grandes missions et nos diverses prestations, mais surtout rendre ce stand très vivant et multiplier les contacts avec le grand public. Pour cela, nous avons invité des jeunes créateurs d’entreprise à nous rejoindre. A la fois pour qu’ils soient valorisés dans ce qu’ils font, pour qu’ils puissent se développer, mais aussi pour qu’ils expliquent comment, dans leur parcours, de l’idée au projet, ils ont pu être accompagnés à un moment ou un autre par nos services », révèle Jean-Bernard Hergott, Directeur général de la CCI de la Haute-Marne, satisfait de pouvoir accueillir également sur cet îlot satellisé, les stands de l’UCIA de Chaumont et de Langres, les Thermes et le Casino de Bourbonne-les-Bains, les Relais Sud-Champagne, ou encore les hôtels Formule1... L’esprit partenarial et fédérateur pour multiplier les animations et capter l’attention sur les atouts économiques et touristiques du territoire.

Créateurs chouchoutés

Responsable du village créateurs, largement ouvert à la campagne de communication « Génération Entreprendre » qui bat son plein – profitant de l’effet auto-entrepreneur –, Edwige Schmitt se félicitait de la diversité des projets et produits ingénieusement présentés sur quelques mètres carrés par les créateurs invités à se montrer sur leur stand. Windéo ayant même réussi à placer une éolienne signée du designer Philippe Stark sur le sien !
« Nous voulons donner aux gens l’envie d’entreprendre et leur dire par quel bout commencer, ou s’adresser, comment avancer. Car trop de personnes hésitent encore à sauter le pas, que ce soit pour créer ou reprendre une entreprise. Or, ensemble, nous pouvons valider le réalisme du projet, jauger le marché, trouver les fournisseurs et partenaires, bâtir un prévisionnel et solliciter les aides au démarrage  », détaille-t-elle, en faisant référence notamment aux prêts d’honneur octroyés par Haute Marne Initiative. Ils permettent chaque année à une soixantaine d’entreprises de conforter leurs fonds propres et d’aller voir les banquiers avec un plus grand capital confiance.
Pour motiver de la même manière les commerçants à adhérer au réseau Achatville.com, opérationnel depuis octobre 2009 en Haute- Marne, Nicolas Magnin, avait mis en place une démonstration pratique sur grand écran bien dans l’air du temps. L’ère d’Internet et des achats en ligne, à toute heure du jour ou de la nuit, à des milliers de kilomètres ou tout près de chez soi. « Ici, le public découvre qu’il peut être en phase avec l’offre de commerçants situés à deux pas de chez lui ». « C’est assez symbolique sur cette zone de La Vendue qui s’apprête à connaître un important essor commercial et alors même que nous multiplions les actions pour relier petit et grand commerce. » A proximité également des offres touristiques diversifiées et de qualité, testables sur la foire avant de s’offrir une virée grandeur nature : massages gratuits proposés par ValVital ou dégustations de recettes régionales ? A vous de choisir !
Autre facteur d’attractivité, l’action menée par HME (Haute Marne Expansion), service unique en son genre dans la région, qui s’occupe aussi bien à la fois du développement endogène que de l’implantation d’entreprises extérieures, pour valoriser le territoire en montrant son dynamisme industriel. « Nous n’avons rien à vendre, mais beaucoup de chose à faire miroiter dans nos vitrines : quelque 80 entreprises y sont représentées, de la PME au grand groupe, certaines oeuvrant d’ailleurs dans les hautes technologies. Et nous en profitons bien sûr pour rappeler que l’industrie c’est encore 25 % de l’emploi en Haute-Marne ! », note Jean- Michel D’Hondt, Directeur de HME. Regroupées sous de grandes thématiques, ces allées des savoir-faire industriels étaient placées sous les trois logos de la CCI, du GIP Haute-Marne et du Conseil général (financeurs de HME). L’illustration, là encore, de la pertinence des partenariats construits pour soutenir et renforcer l’activité économique en Haute-Marne.

Trois créateurs aux anges !

Parmi les neuf jeunes aventures entrepreneuriales* présentées par la Chambre de commerce et d’industrie sur la Foire de Chaumont, nous en avons retenues trois, cette fois. Ces nouveaux chefs d’entreprise évoquent leurs parcours de créateurs, les aides et les accompagnements dont ils ont pu bénéficier, et expriment leur enthousiasme d’appartenir à la « Génération entreprendre », qui leur permet de voir l’avenir en vert. Des discours contagieux, on l’espère.

« Les Jouets Sajou »
Laurence Braux : un gros coup de projecteur


« Venir de mon propre chef sur la Foire de Chaumont, je n’y pensais pas car je ne pouvais pas me le permettre financièrement. Alors, quand la Chambre de commerce et d’industrie m’a fait la proposition de figurer sur son village créateurs, je n’ai pas laissé filer une telle opportunité. C’est une aubaine au regard des flux de visiteurs très importants dès les premières heures de la foire. Avec les animations différentes que je propose chaque jour, je peux intéresser les enfants comme leurs parents. Montrer mes gammes de produits, dont les jouets au naturel Juratoys, et les jouets incontournables qui font de la pub à la télé et que tout le monde veut, même s’ils sont made in China », déclare Laurence Braux, 37 ans, aux commandes de la boutique Les Jouets Sajou (jeu de mot !), avenue de la République à Chaumont. Celle qui a remporté en 2009 le prix HMI (Haute Marne Initiative) ne cache pas son plaisir en accueillant les familles et en permettant à ceux qui le veulent de tester toutes sortes de loisirs créatifs ou des engins agricoles miniatures. « Je pense que ceux qui ne connaissaient pas encore Les Jouets Sajou, magasin ouvert en 2008, vont désormais oser pousser la porte et se sentir aussi bien qu’ici, avec mes deux vendeuses et moi », espère Laurence Braux.

* Etaient également présents : La Robe de mes rêves, Instinct masculin, Fun Sport, Batinat, Windéo et K-RO


« Domicile Bonheur »
Antonio Impellizzeri : de l’expérience au service des…
services à la personne


« A presque 40 ans, j’avais deux grandes aspirations pas du tout incompatibles : m’engager vers les autres et me mettre à mon compte.
J’ai trouvé mon bonheur en créant fin 2008 Domicile Bonheur, une société de services à la personne qui favorise le maintien à domicile des personnes âgées, mais dont le champ d’activité s’adresse à bien d’autres publics également », déclare Antonio Impellizzeri, lequel n’est pas parti totalement de zéro quand il s’est lancé dans cette aventure économique et humaine. En effet, après des études comptables, il a effectué une bonne partie de sa carrière dans le secteur hospitalier (services financiers) avant de diriger un Ehpad (Etablissement d’Hébergement des Personnes Agées Dépendantes). Passé également par un poste de DAF dans l’industrie, il a aussi repris des études (un master) sur le tard, en management des établissements sociaux et médico-sociaux.
« Connaissant bien les besoins des personnes âgées, j’ai effectué une petite étude de marché et je me suis installé à Saint-Dizier, rue André- Barbaux, mais avec l’ambition de travailler sur toute la Haute-Marne et sur la Meuse voisine – départements pour lesquels j’ai obtenu l’agrément qualité de l’Etat –, d’où l’importance d’avoir été retenu par la CCI parmi les créateurs mis en lumière sur la foire chaumontaise cette année. Après à peine un an et demi de fonctionnement, Domicile Bonheur doit encore faire connaître ses services, gagner en visibilité et en lisibilité sur tout le territoire départemental, et recruter des salariés pour travailler à proximité des besoins recensés. Certaines personnes employées travaillent d’ailleurs déjà sur Chaumont et sur Langres.
Actuellement, dix-huit personnes composent mon équipe, dont certaines approchent un temps plein mensuel. » Antonio Impellizzeri a été lauréat d’un prêt d’honneur de Haute Marne Initiative et s’en réjouit. « Cela a constitué un formidable effet de levier auprès des banques et c’est important quand on démarre une activité. »


« Les bébés de Sabine »
Aurélie Leedham et Béatrice Genevois : mamans choyées par la CCI


« Nous sommes maman toutes les deux et nous avons quelque fois eu à nous déplacer pour trouver ce que nous voulions de mieux pour nos enfants. C’est comme ça qu’est né le projet d’implanter une boutique en franchise des Bébés de Sabine à Chaumont, avenue des Etats-Unis, au centre Agora, tout près de la maternité ! », expliquent en choeur les deux créatrices de ce commerce dédié autant à la maman enceinte qu’aux bébés et aux jeunes enfants. Ces deux jeunes femmes, Aurélie Leedham et Béatrice Genevois, ont misé « sur le haut de gamme », disentelles, notamment en matière de chambre d’enfant et d’articles de puériculture. Mais elles offrent aussi un service de dépôt-vente de vêtements d’enfants et de futures mamans, ce qui leur permet d’avoir une clientèle assez large. « C’est important, surtout en période de crise », remarquent celles qui volent de leurs propres ailes depuis le 24 août 2009 et ne le regrettent pas. Elles ont trouvé à la CCI l’accompagnement dont elles avaient besoin pour préparer leur création. « Nous avons été aidées dans nos démarches, notamment quand il fallait bien ficeler un dossier. Ça peut être un facteur bloquant quand on ne sait pas faire ou que l’on n’est pas sûre de soi. Aujourd’hui encore, nous n’hésitons pas à nos rapprocher de la Chambre, où les équipes s’investissent pleinement, pour débrouiller un problème. Le lien est maintenu, notre sort ne laisse jamais indifférent. C’est ainsi que nous pouvons faire valoir notre petite affaire sur la foire. Un moment extra », assurentelles, toutes heureuses d’être ainsi « boostées » et « suivies dans leur développement ».


La Vendue : un site pour une foire en dur

Ce n’est pas un hasard si la Foire de Chaumont 2010 a pris ses aises en pleins champs sur le site de La Vendue, à l’emplacement de l’ex-aérodrome. La Ville a voulu, que ce soit « le premier acte d’identification, d’appropriation de ce futur quartier, de cette zone de développement économique, commerciale et de loisirs de Chaumont ». Deux grands projets sont portés concomitamment sur la quinzaine d’hectares située entre le groupe scolaire Oudinot et le lycée technique Charles-de-Gaulle, le long de la route de Neuilly. Une zone commerciale va voir le jour sur treize hectares cédés à un aménageur privé pour y réaliser environ 30 000 m2 de boutiques commerciales. La consultation est lancée et la municipalité choisira le lauréat de cet appel à projet, courant été 2010. Ouverture prévue trois ans plus tard si tout va bien. La Vendue est également retenue pour accueillir un vaste foirail destiné à rééditer chaque année l’organisation d’une grande foire commerciale. Cerise sur le gâteau, les chapiteaux feront place à l’avenir à une construction en dur, appelée pour l’heure salle multi-activités. Un équipement capable d’accueillir à la fois des expositions, des congrès et des spectacles. De quoi rivaliser avec les grandes villes de la région. « Les études préalables de ce grand projet sont maintenant achevées, ce qui va maintenant nous permettre d’engager les procédures de maîtrise d’oeuvre, qui aboutiront à la fin de l’année au choix de l’architecte de cette future salle. La Foire de Chaumont de mai 2010 illustre donc assez bien le développement à venir de ce quartier et le potentiel de développement économique que cela peut représenter pour la ville mais aussi pour l’ensemble du département », insiste Luc Chatel.


La Foire de Saint-Dizier redécolle, elle aussi

Autre renaissance attendue, la Foire de saint-Dizier s’est déroulée du 4 au 7 juin sur l’esplanade du Jard, avec plus de 150 exposants, reflets des activités diverses et actives du territoire bragard, mais aussi du « triangle ». en effet, les stands, sous chapiteaux ou extérieurs, étaient occupés à plus de 90 % par des commerçants et artisans locaux qui, sevrés pendant cinq ans d’un événement de cette envergure, avaient répondu présent à l’appel des Vitrines de saint-Dizier, l’association organisatrice, en partenariat avec la Ville. Ou comment redorer le blason d’une « capitale commerciale au coeur d’un territoire large et dont les attraits sont nombreux », pour reprendre l’expression de François Cornut-Gentille, Député maire de saint-Dizier. « et montrer, précise-t-il, le dynamisme de tout un bassin ! »

Plutôt deux fois qu’une !

Parmi ces exposants figurait l’infatigable et enjoué Vincent Jacob, heureux d’avoir pu enchaîner les deux Foires de Chaumont et de Saint-Dizier pour présenter sa toute jeune société, K-RO, qui vient de propulser l’enseigne du réseau CarrelagesMoinsCher dans la région. « J’ai démarré le 15 janvier 2010 en m’installant à Saint- Dizier, avenue de la République, et j’ai besoin de me faire connaître et surtout d’échanger en direct avec les consommateurs pour leur dire qu’il ne s’agit pas d’une entreprise de discount qui vendrait des produits bas de gamme.
Non, je vends du carrelage de qualité, moins cher simplement car j’évite les intermédiaires et je rogne sur mes marges. Je pratique des marges qui sont celles du bâtiment, secteur dont je suis issu », explique le jeune homme, qui a fait le choix d’opérer une diversification de l’entreprise familiale de maçonnerie en créant cette SARL et veut faire connaitre son savoir-faire. Sur 18 m2 bien placés sous le vaste chapiteau de Saint-Dizier, il pouvait, au milieu des marchands de fenêtres ou de pompes à chaleur, réaliser une belle présentation des produits habituellement mis en valeur dans son show-room et faire part de sa démarche commerciale. Avec des carreaux de 60 X 60 cm (voire plus grand encore) qui ne passent pas inaperçus et captent tout de suite l’attention du chaland, la rencontre s’opère.
« Je suis persuadé qu’une fois identifié, on va plus facilement franchir le pas de ma boutique en ville. Les foires, c’est indispensable à mes yeux. Mieux vaut deux fois qu’une. A Chaumont, j’ai fait pas mal d’affaires et engrangé vraiment beaucoup de contacts, dont certains se transforment en commandes fermes ici même sur la Foire de Saint-Dizier. Et ces clients me ramènent de nouvelles personnes. Autant dire que je suis prêt à resigner tout de suite pour la Foire de Chaumont 2011, en y allant cette fois de mes propres moyens », affirme Vincent Jacob. Il est vrai qu’à Chaumont, il a bénéficié d’une belle exposition à moindre coût puisqu’il faisait partie des jeunes créateurs accueillis sur le stand de la CCI (voir pages précédentes). Durant toute la foire, il n’a pas eu le temps de souffler et il en redemande encore.

Fierté du patrimoine industriel

A Saint-Dizier, les moyens déployés par la Chambre de commerce et d’industrie n’étaient certes pas aussi conséquents qu’à Chaumont, mais elle a tenu sa place pendant quatre jours sous le pavillon « Territoire » et a, une nouvelle fois, su parler au grand public. « Dans une même logique de sensibilisation et de pédagogie autour de nos actions et accompagnements, nous avons souhaité présenter ici nos trois grands services : industrie, commerce et création-reprise d’entreprise. Et ce, à travers HME, Achatville et Génération Entreprendre, véritablement orientés grand public », souligne Philippe Charmont, en notant « l’étonnement et la fierté  » des habitants du Triangle en découvrant ou en redécouvrant les fleurons du patrimoine industriels du bassin ou en apprenant son attractivité nouvelle, avec les arrivées de Pâtes de Reims ou de Celtex, par exemple. « Les gens prennent conscience des efforts réalisés tant pour maintenir que pour développer les activités, et par conséquent l’emploi sur le bassin », se réjouit le chef de projet HME, multi casquettes pour l’occasion, et prompt à faire découvrir en live à un commerçant comme à un visiteur le fonctionnement d’achat-haute-marne.com, en deux clics, trois mouvements.
« Cet Internet de proximité génère immédiatement de la confiance. On reconnaît les commerçants interviewés sur nos films », observe- t-il, en ne manquant pas de renvoyer aussi les visiteurs vers le stand de Metallurgic Park à quelques dizaines de mètres de là. Pour donner envie au public de se plonger, dès les 4 et 5 juillet prochains, dans cette odyssée du fer et des hommes en Haute-Marne.
Un patrimoine vivant.


Dossier réalisé par Philippe Schilde (Agence Info)

 

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