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La Haute-Marne et ses territoires sont attractifs
Un industriel indien qui atterrit à Rolampont en Haute-Marne, un pur hasard ? Certainement pas. Pradeep Kapur, président de Continental
Engineers & Consultants Ltd, ne s’est pas égaré à la sortie Langres-
Nord. Là, en bordure d’autoroute, il s’est intéressé à une friche
industrielle — celle d’une ancienne unité de production de charbon de bois — pour y implanter une activité de valorisation des métaux.
Engagé dans une sorte d’effet dominos, l’investisseur indien
Pradeep Kapur a été guidé vers l’Hexagone par l’AFII
(Agence française des investissements internationaux),
puis en Champagne-Ardenne vers CAdev, l’agence régionale de
développement économique, et enfin vers Haute-Marne Expansion
(HME), et il a été convaincu par les arguments déployés tout au
long de ce cheminement. Malgré la concurrence exercée par
d’autres territoires, tant au niveau international que national,
Pradeep Kapur a fait le choix d’investir sur ce site, à ses yeux plus
attractifs que les autres. Quand on lui amène un dossier, le réseau
HME — structure commune au Conseil général de Haute-Marne,
au GIP 52 et à la Chambre de commerce et d’industrie —mobilise
depuis trois ans toutes les énergies pour transformer un projet
Dossier réalisé par Philippe Schilde - Agence Info
La Haute-Marne et ses
territoires sont attractifs
en réalité. Pour ce faire, l’agence dirigée par Jean-Michel D’Hont
dispose d’une équipe affûtée qui connaît bien tous les ressorts des
territoires haut-marnais. Et elle peut s’appuyer désormais sur une
offre de foncier et de foncier bâti mieux structurée pour réussir
dans sa démarche de marketing territorial. Avec 34 implantations
au compteur et nombre de projets en short-list, Haute-Marne
Expansion peut capitaliser et innover. L’opération-séduction «
Délocalisez-vous en Haute-Marne », lancée en octobre dernier et
destinée notamment à présenter les atouts différenciés des trois
territoires haut-marnais (Saint-Dizier, Chaumont et Langres)
pour mettre en appétit de potentiels investisseurs a été un succès.
Reste à convaincre les Haut-Marnais eux-mêmes que c’est possible.
Oui, c’est possible !
Une base technologique solide, forte de ses spécificités
A la tête de CAdev, Jean-Paul
Torre l’a rappelé il y a peu lors du
premier colloque consacré à « La
marque Champagne-Ardenne,
force d’attractivité ! » organisé par
l’Insee Champagne-Ardenne en
collaboration avec la CRCI, pour
attirer sur un territoire, il faut,
outre une expérience industrielle,
mettre en évidence un tissu technologique.
Or, dans la région, et
en Haute-Marne, notamment, on
possède selon lui « une base technologique
solide ». « Certes, elle
n’est sans doute pas comparable
avec de grandes régions telles que
l’Île-de-France ou le Nord-Pasde-
Calais, mais elle recèle des
spécificités… » Et l’on peut, l’on
doit en tirer le meilleur parti de
ces atouts. Des savoir-faire enracinés
sur des territoires capables
à la fois de pérenniser des métiers
traditionnels et d’évoluer pour
répondre aux nouvelles attentes
des marchés. Est-il besoin de
redire qu’en Haute-Marne, des
entreprises de la métallurgie produisent
des pièces qui équipent
les Airbus A380 ou les derniers
TGV ? Qu’on est en pointe dans
l’instrumentation chirurgicale
comme dans la plasturgie ? Qu’en
s’appuyant sur un riche et dense
terreau agricole et forestier, indépendamment
des débouchés
agroalimentaires, on prend une
part active à l’essor du pôle de
compétitivité industrie et agroressources
?…
N’est-on pas en train de bâtir ici
autour du CEA un projet d’unitépilote
de biocarburants de deuxième
génération ? Le département
a des atouts aussi pour s’inscrire
dans la veine du développement
durable avec les énergies renouvelables,
en particulier, comme
dans celle du tourisme vert (lire
en encadrés). Ce panorama a été
plus amplement brossé par Jean-
Michel D’Hondt et ses équipiers au
sein de Haute-Marne Expansion
devant la vingtaine de chefs d’entreprises
invités cet automne, en
deux vagues, à venir découvrir
les ressources et le tissu industriel
du territoire haut-marnais. « En
matière de prospection exogène,
c’est une grande première. Nous
avons identifié une soixantaine
d’entreprises pouvant être intéressées
par nos territoires à court,
moyen ou long terme, et nous
leur avons proposé une immersion
totale pendant trois jours en
alternant moments de convivialité
et visites sur le terrain, en particulier
sur les nouvelles zones d’activités
susceptibles de les accueillir.
Un gros tiers a répondu présent
et a manifesté son intérêt. Nous
avons innové dans la démarche,
nous avons été dans notre rôle »,
indique le directeur de HME, bien
épaulé dans cette opération « tir
groupé » de découverte économique
du Sud Champagne par les
chefs d’entreprise de la place, les
chargés de mission développement
économique des principaux territoires
et les élus locaux et départementaux.
Il ne s’agissait pas de
tirer la couverture à soi, mais bien
de « vendre » le territoire dans sa
globalité, de pointer ses spécificités
et d’insister sur son caractère
attractif, tant sur le plan économique
qu’en termes de qualité de
vie. Bien informés, les porteurs de
projets peuvent ensuite faire leur
choix. Représentant Bruno Sido,
président du Conseil général,
Guy Durantet n’a d’ailleurs pas
tourné autour du pot : « Il y a ici
des centaines d’hectares à votre
disposition, des élus disponibles
et des techniciens compétents ».
Autrement dit, « Bienvenue en
Haute-Marne ! »
Sept bonnes raisons
Chef de projet implantation et
marketing territorial au sein de
HME, Philippe Charmont, quant
à lui, a pu décliner devant ces dirigeants
représentatifs de multiples
secteurs d’activités les « 7 raisons
de s’implanter en Haute-Marne » :
- Accéder aux marchés
- Bénéficier de nos ressources
- Optimiser votre financement
- Etre accompagné
- Recruter des collaborateurs motivés
- Identifier la localisation pertinente
- Vivre pleinement.
Des propositions reposant sur de
solides arguments, repris par les
chefs d’entreprises depuis peu
installés en Haute-Marne (voir
les témoignages de Celtex, PDR,
Logifroid, Ferro, Windeo et de
Territorial TV cités dans ce dossier).
Une approche humaine et
des arguments qui ont pareillement
convaincu Pradeep Kapur et
ses deux fils, venus de New Delhi
pour investir 1 M€ à Rolampont
dans une unité de collecte et de
broyage des déchets métalliques
en provenance des aciéries européennes,
avant d’acheminer vers
leur pays ces produits « via le hub
ferroviaire de Chalindrey ou la voie
d’eau toute proche », annoncentils.
En Inde, ils comptent sept usines
où ils produisent principalement
du fer à béton, des grillages,
et autres accessoires en métal. Une
fois les autorisations ad hoc délivrées,
le site acheté et réaménagé à
Rolampont, devrait être opérationnel
en 2011. « L’engagement et la
qualité de nos interlocuteurs, ici,
aura été déterminante », conclut
l’enthousiaste investisseur indien.
Le Mémorial Charles de Gaulle sur de bons rails
Au-delà de l’impact liés à sa
construction qui a mobilisé des
entreprises de la région et dont
l’investissement s’est chiffré à
13 M€, le Mémorial De Gaulle à
Colombey, outil culturel majeur
pour le département, joue pleinement
son rôle d’acteur économique
avec quatorze salariés
employés par la SEM gestionnaire
du site, et des retombées déjà
évidentes au niveau du commerce
et de l’hôtellerie-restauration.
« Décrié par certains, l’investissement
était nécessaire et le pari
est gagné. Avec 100 000 visiteurs
payants (125 000 en tout)
depuis le 12 octobre 2008, date
de l’ouverture, c’est une réussite
», estime Pascal Babouot, aux
premières loges pour constater
« l’effet Mémorial » sur le plan
touristico-économique. Le premier
magistrat de Colombeyles-
deux-Eglises pense qu’il faut
encore progresser en mettant
davantage en réseau les principaux
sites touristiques du département
sans oublier « la Côte des
Bar et son champagne, qui lèche
la Haute-Marne ». Selon lui,
en jumelant les propositions –
visites de caves dans l’Aube, du
Mémorial De Gaulle et d’autres
sites en Haute-Marne – il devient
possible de faire de la région une
destination et non plus seulement
un lieu de passage. « Nous
observons un changement de
comportement en ce sens. C’est
la grande évolution de l’année »,
se réjouit-il. Evidemment, les
porteurs de projet accueillis par
HME en Haute-Marne, sont aussi
invités à effectuer une escapade
du côté de la Croix de Lorraine,
une rencontre avec l’Histoire…
Pascal Babouot : « On n’attire pas les mouches avec du vinaigre ! »
A la fois élu et chef d’entreprise haut-marnais
Avec sa double casquette de chef d’entreprise
(PDG d’Alpha Laser) et d’élu
haut-marnais (maire de Colombeyles-
deux-Eglises et vice-président de
la communauté de communes du Pays
chaumontais), Pascal Babouot est
bien placé pour ressentir et analyser
la manière dont le département
se structure et évolue pour résister
à la désindustrialisation et mieux
se « vendre » auprès des entreprises
extérieures. Il a d’ailleurs
matière à comparer l’efficacité des
actions de développement économique
puisqu’il dirige des entités
sur six sites différents en France.
Outre Colombey-les-deux-Eglises,
son groupe est présent à Evreux,
Oyonnax, Douai, Clermont-
Ferrand et depuis peu à Marseille.
Ce qui confère à cet homme de terrain
un certain recul……
Le département de la
Haute-Marne, souvent
présenté comme le petit
dernier de la classe en
Champagne-Ardenne,
a pourtant des atouts.
Sont-ils assez connus,
assez exploités ?
Ce territoire peut-il être
attractif ?
Nous avons longtemps eu un déficit
d’image, certes, mais nous nous
sommes employés à changer de
visage, et je crois que les efforts
déployés portent leurs fruits. Il
suffit de regarder comment se
transforment les trois principales
villes du département, Saint-Dizier,
Chaumont et Langres. C’est une
évidence que cela bouge sur le plan
économique, aussi. Du nord au sud
de la Haute-Marne, le secteur de
l’industrie a souffert et continue de
souffrir, mais on a vu le Rafale, un
fleuron technologique, arriver sur
la base aérienne de Saint-Dizier,
ce qui a permis de sauvegarder des
emplois. La plasturgie est à la peine
à Langres, ville qui sait mettre en
avant son remarquable patrimoine
et ses atouts touristiques, autant
que sa vocation logistique. Dans
la partie centrale du département,
celle que je connais la mieux pour
y travailler et y vivre, nous manquions
cruellement d’infrastructures
d’accueil pour les PME. Ne
rêvons pas, nous n’aurons jamais,
compte tenu de notre potentiel
humain, la possibilité d’accueillir
de très grandes entreprises, mais il
nous fallait être en mesure d’aider
les entreprises du territoire à se
développer et parallèlement être en
capacité d’en attirer d’autres en provenance
d’autres régions. Etoffer le
tissu des PME, c’est possible. Nous
y avons travaillé et les premiers
résultats sont au rendez-vous.
Concrètement,
qu’est-ce qui a changé ?
Nous avons compris qu’il fallait
créer des zones d’activités
aménagées, avec des voiries, de
l’assainissement, et des parcelles
disponibles prêtes à accueillir des
entreprises. Alors que ces parcs
prennent forme, il faut se souvenir
qu’il y a peu encore, nous avions
à Chaumont une zone d’activités,
celle de la Dame-Huguenotte, qui
devait être la dernière de France
située dans un cul-de-sac… C’était
un non-sens auquel il fallait remédier.
Il fut une époque où, hélas,
dans notre département, on a eu
tendance à oublier l’importance du
développement artisanal et industriel.
Pendant ce temps d’autres
territoires se montraient très actifs.
On n’attire pas les mouches avec
du vinaigre. Comme les autres,
nous avons structuré notre action,
aménagé des espaces et proposé
des terrains à des prix compétitifs.
Nous avons préparé l’avenir.
C’est essentiel. Prenons le cas de la
zone Plein’Est à Chaumont, sortie
de terre il y a plus d’un an. Nous
avons pris la décision aussi d’y
construire un hôtel d’entreprises
pour y accueillir des créateurs, et
de combler également notre déficit
de foncier bâti. Les signaux
sont au vert — excusez-moi de ne
pouvoir communiquer des noms
avant le prochain conseil communautaire
—, mais 2010 devrait être
une année marquée par une série
de coups de pioche sur nos zones
d’activités. Nous avons aussi des
porteurs de projets aujourd’hui très
intéressés pour l’ex-site Capdevielle
(24 000 m2) sur Chaumont et pour
le vaste bâtiment industriel et logistique
(7 000 m2) disponible sur la
zone de Semoutiers. Avec sa vente,
nous pourrons développer d’autres
mètres carrés avec des acteurs de
l’immobilier décidés à construire
des locaux en adéquation avec la
taille et les projets des PME désormais
séduites par notre territoire.
Il n’est pas dit que demain, avec
les réformes engagées par l’Etat,
nous ayons la possibilité d’obtenir
les subventions départementales,
régionales, nationales et européennes
que nous pouvons mettre à
profit dans le cadre de nos investissements
actuels. Il faudra peut-être
se débrouiller seul et être fort…
Le travail déployé au sein
du réseau HME n’est pas
étranger à cette éclaircie
manifeste pour le territoire
haut-marnais.
Qu’en pensez-vous ?
Pour rattraper notre retard sur ceux
qui ont commencé vingt ans plus tôt,
cela a été compliqué, ne le cachons
pas. La prise de conscience a fait du
bien et nous sommes désormais porteurs
de projets pour nos différents
territoires comme pour l’ensemble
du territoire haut-marnais. Avec
la mise en place de Haute-Marne
Expansion, nous disposons de l’outil
qui manquait, un outil indispensable.
C’est la colonne vertébrale de
notre action, capable de coordonner
et d’organiser les choses. Il n’y a
rien de pire pour un investisseur que
d’avoir dix interlocuteurs différents à
rencontrer. Ici, nous avons une seule
porte d’entrée : HME au milieu et
des antennes sur le terrain. Un seul
interlocuteur, compétent, au service
de tous, c’est parfait. En ma qualité
de chef d’entreprise et d’élu, je n’hésite
jamais à apporter ma contribution
aux actions que mène HME
pour recevoir des entreprises et faire
valoir les richesses de notre territoire.
Il faut parfois y consacrer des heures
et des morceaux de week-ends, mais
si nous ne nous battons pas, qui le
fera ? Il est temps d’arrêter d’enterrer
la Haute-Marne !
Au tour d’Animal’Explora de jouer !
Maintenant que le Mémorial est
bien sur les rails, d’autres projets
touristiques d’envergure peuvent
voir le jour en Haute-Marne,
à l’image d’Animal’Explora à
Châteauvillain, sur un domaine
de 280 ha clos, situé à proximité
de l’autoroute. Bâti sur un concept
innovant autour de la thématique
animalière, ce parc dont l’ouverture
au public est programmée au
printemps 2013, doit capter les
amoureux de la nature et les fixer
(équipements de loisirs et pôle
hébergement) pour des séjours
ludiques et passionnants dans un
cadre préservé. Un projet ressorti
des cartons et qui s’inscrit dans
la grande sensibilité du moment
pour l’univers « vert », la tendance
« durable ». « Il y a et il y aura
un tourisme lié à cette sensibilité,
remarque Pascal Babouot. Grâce
à nos forêts, nos lacs et canaux,
grâce à notre patrimoine de pays
et à nos châteaux disséminés
dans la nature, nous avons des
atouts incontestables. Nous ne
sommes pas fait pour le tourisme
de masse, misons sur ce qui fait
notre force, l’authenticité naturelle
de nos territoires. » Un projet
à relier bien sûr avec la création
du parc national forestier « Entre
Champagne et Bourgogne » (voir
notre précédent numéro).
Pourquoi ils choisissent la Haute-Marne
Windeo Est - Arnaud Guén
« Mon activité, le petit éolien,
doit rayonner sur le quart Nord-
Est de la France et deux raisons
m’ont poussé à revenir dans mon
département d’origine, alors que
je pouvais aussi bien implanter
Windeo à Dijon : d’abord,
la situation géographique de
la Haute-Marne, au barycentre
de mes territoires de conquête
(Champagne-Ardenne, Lorraine,
Alsace, Franche-Comté…) et de
mes cibles de marché (particuliers,
collectivités, PME/PMI et
exploitations agricoles). Ensuite,
la qualité de vie offerte à Vauxsous-
Aubigny, près de Langres.
Vraiment, y a pas photo avec la
région parisienne où je vivais
auparavant.
Non, je n’ai pas eu à regretter
mon choix car j’ai rencontré à
tous les niveaux (collectivités
et HME) des gens très réceptifs
décidés à faciliter les implantations,
à trouver les aides. Sans
HME, je ne serais jamais allé
aussi vite ! »
Territorial TV - Patrick Favre
« Pourquoi créer une télévision
locale en Haute-Marne, à Saint-
Dizier ? Parce que la télé véhicule
une identité et qu’elle est facteur
de lien social sur un territoire.
S’inscrivant dans une mouvance
de jeunesse, elle peut et doit
incarner et refléter l’image du
dynamisme d’une région. Cela, les
responsables de HME auxquels
j’ai eu affaire l’ont bien compris.
Ils m’ont épaulé et accompagné
de bout en bout, y compris lors
de l’audition devant le CSA. Un
tel soutien, c’est considérable. On
sait qu’on n’est pas tout seul pour
relever un si gros challenge »
Pâtes de Reims - Alain Desrues
« La qualité de l’accueil à Saint-
Dizier et l’accompagnement de
CADev au niveau régional et des
partenaires locaux du développement
économique a été un facteur
important dans le choix de
la Haute-Marne. De plus, nous
avons aussi trouvé un bâtiment
industriel facile à réaménager.
Enfin, notre situation géographique
est très avantageuse du point
de vue logistique. C’est un point
important, qui compte beaucoup
pour la grande distribution dont
je connais bien les attentes pour
y avoir longtemps travaillé. »
Ferro - emmanuel marhino
« Ici, à Saint-Dizier, notre usine
occupe une place particulière dans
le groupe Ferro (USA) puisque
nous faisons des spécialités, des
moutons à cinq pattes… Nous
sommes d’ailleurs, excepté le siège
de Cleveland, la seule unité à posséder
un centre de R&D pour les
applications sur métaux. Quand,
en 2007, notre groupe a décidé
de ne garder que la moitié de ses
usines en Europe, la direction a
opté en France pour la fermeture
de l’usine de Limoges et le renforcement
de l’activité de celle de
Saint-Dizier. Nos atouts ont joué en
notre faveur : le savoir-faire du personnel
allié à des équipements performants
et flexibles, le tout offrant
des capacités intéressantes. »
Groupe Logifroid - Patrick Georgel
« La demande de nos clients distributeurs
nous poussait à trouver
de nouvelles capacités de
stockage en froid négatif sur la
bordure sud-ouest de la grande
région Est. Saint-Dizier se révèle
être un véritable barycentre pour
nos activités en alimentaire frais
et surgelés : point de rupture
des approvisionnements venant
des zones côtières et plateforme
d’éclatement pour la distribution
Grand Est. Mais, au-delà
des éléments de marché, notre
engagement sur ce territoire a
été renforcé par l’implication des
acteurs locaux et régionaux, qui
ont su activer toutes les compétences
et les réseaux nécessaires à
la concrétisation du projet. »
Celtex France - Luca Perini
« Plusieurs raisons nous ont
conduit à privilégier la Haute-
Marne après que nous ayons
contacté l’AFII pour trouver un
site en France : la localisation de
Chamouilley était géographiquement
pertinente, et, sur place, se
trouvait un bâtiment industriel
attractif auquel s’ajoutait des dessertes
route / fer, intéressantes.
Ce à quoi il faut ajouter la présence
d’un logisticien local compétitif
et professionnel. Ensuite,
le coordinateur local (HME) et
le réseau de compétences très
mobilisé (Cadev, Pôle Emploi,
Drire…) nous ont permis de
mener à bien le projet. »
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